![]() |
CiteULike | ![]() |
Edouard's CiteULike | ![]() |
![]() |
|
![]() |
Register | ![]() |
Log in | ![]() |
carte lon*lat de l’occurrence des nuages fins sur la période étudiée.
carte lon*lat de la temperature moyenne de la tropopause pour le mois de janvier 2007.
cartes de la distance à la tropopause des couches de nuages fins en fonction de la longitude et de la latitude.
cartes de la temperature des couches de nuages fins en fonction de la latitude et de la longitude.
==> faire plein de graphiques.
==> suppression des nuages pour lesquels temperature > 240 K (-30°C).
==> fixer des bins de 2K pour les distributions de temperature.
==> regarder la présentation de Marine lors de la journée IPSL/ICARE.
==> regarder l’article Fu et al. 2007: “Identifying the top of the tropical tropopause layer from vertical mass flux analysis and CALIPSO lidar cloud observations”.
==> afin de détecter les nuages, et plus particulièrement les nuages fins, on a d’abord cherché à éliminer les points où on est sûr de ne rien trouver: dans la basse stratosphère, on a retiré tous les points se trouvant 2 km au-dessus de la tropopause (la tropopause est en rouge); on laisse une marge raisonnable au-delà de la tropopause, pour nos cas d’overshoots ;-)
De même, on a retiré tous les points pour lesquels le rapport signal sur bruit (SNR) était trop faible. En raison du moyennage différent au-dessus et en-dessous de 8.2km, on a pris des seuils de SNR différents. Le seuil sur le SNR en-dessous de 8.2km est plus élevé que le seuil au-dessus de 8.2km car le moyennage est fait sur plus de points.
==> pour la détection des couches nuageuses, on fait un filtrage ur la différence d’atb (dif_atb = atb – atbmol). Les points ayant une différence d’atb inférieure à 2.5e-4 km-1.sr-1 sont éliminés, et il ne reste plus que les points nuageux (des seuils allant de 1e-4 à 3e-4km -1.sr-1 ont été essayé). Ce seuil est à peu près celui qui avait été pris lors de mon étude de sensibilité pour trouver le sommet des couches nuageuses (à l’époque 2e-4 km-1.sr-1).
Pour trouver par la suite le sommet et la base des couches nuageuses pour chaque profil, on regarde le long de la verticale les “plages” de différence d’atb: si on trouve plus de 3 valeurs successives, on dit que c’est un nuage, et on trouve l’altitude de début (sommet du nuage en rouge) et de fin (base du nuage en bleu) de ces “plages”. On a autant de couches nuageuses que de “plages”.
Par contre, on se retrouvait avec des zones considérées nuageuses mais qui n’étaient pas très étendues horizontalement. Ces zones constituent du bruit résiduel et un traitement visant à les éliminer a été appliqué. Seul ne subsiste les zones nuageuses ayant une extension horizontale minimale de 2 points et ayant un recouvrement partiel (au mieux total) avec les zones nuageuses des profil précédent et suivant.
==> une fois que l’on connaît quelles sont les zones nuageuses, reste à savoir quelles sont les zones de nuages fins et quelles n’en sont pas.
L’algorithme ne permet de détecter que les nuages fins spatialement. Pour ce, on calcule l’intégrale pour chaque couche nuageuse de la somme de difference d’atb (on prend ainsi en compte l’épaisseur du nuage en calculant le produit [epaisseur de la couche] * [somme de difference d’atb]). Si l’intégrale est inférieure à 2e-3.sr-1, la couche est considérée comme fine.
On additionne alors la hauteur cumulée des points observables (courbe noire) et l’épaisseur cumulée des couches de nuages (courbe rouge) et de nuages fins (courbe bleue) pour chaque profil.
==> modification de l’algo de suppression des points isolés dans chaque profil.
==> détection de la base et du sommet de nuages pour chaque profil pour une demi-orbite.
==> réalisation de cartes lon*lat montrant la répartition des nuages "froids" (entre -90 et -85°C, entre -85 et -80°C et entre -80 et -75°C) sous les orbites de nuit de CALIOP/CALIPSO pour le mois de janvier 2007.
==> on voit la présence de ces nuages froids dans la ceinture tropicale près des zones de convection profonde (Western Pacific principalement).
– en changeant la variable d’intérêt pour la détection des nuages fins (ATB => \DeltaATB)
– et en considérant une extension verticale minimale de 2 points pour l’élimination des points isolés
==> le plot montrant le nombre de points (nuageux et nuageux fins) détectés à chaque profil et le plot montrant le nombre de points (nuageux et nuageux fins) détectés pour chaque case de la grille (lon*lat) paraissent donner des résultats concordants ;-)
si z > 8.2 km , SNR_min = 4
si z < 8.2 km , SNR_min = 9
==> les zones observables ayant une extension verticale inférieure ou égale à 4 points sont supprimées.
::::: ==> pour les 3 premiers paramètres, ça va... Par contre, les 2 derniers, j'ai du mal
si z > 8.2 km, SNR_min = 3;
si z < 8.2 km, SNR_min = 3*sqrt(3);
==> occurrence de nuages fins le long de la trace lon*lat de la plate-forme.
==> réalisation d'une carte pour cette demi-orbite.
- la longitude
- la latitude
- le mois de l'année
- la température des points observables ou nuageux ou nuageux fins ou de sommet, détectés sur le profil
- la distance entre ces mêmes points et la tropopause
==> mes filtres sur les matrices dif_atb, atb et snr étaient faits dans un ordre quelconque alors que l'ordre des filtrages est important.
==> on distingue bien les nuages et les nuages fins.
==> cependant, beaucoup de bruit, surtout pour la basse atmosphère (en dessous de 10 km).
==> essais infructueux
filtrage des données aberrantes: (ATB > 0, ATB < 0.1 (km-1.sr-1))
"Classification":
NUAGES: DeltaATB > DeltaATB_min = 0.0008 km-1.sr-1
OBSERVABLES: SNR < 3
NUAGES FINS: SR < 3 <==> ATB < 0.0005 km-1.sr-1
=> scale avant: 0.007 scales maintenant: de 0.006 à 0.0095
=> offset avant: 2.0359 offsets maintenant: de 0 à 316.9722
=> pas d'effet